Le carnaval de Marche tient ses origines dans un petit personnage moqueur, patriote et gai luron que l'on nomme GUGUSSE. La tradition reste d'ailleurs bien vivante à Marche puisque ce Gugusse revient 2 fois l'an narguer les Marchois et autres sympathisants. Il a même fait l'objet d'une bande dessinée et, comme la Grosse Biesse, il a aussi sa légende!
Ainsi, avant même le carnaval et sous la forme d'une marionnette, il dévoile des Affaires (et oui, Marche a aussi ses Affaires) lors du traditionnel marché aux oiseaux du 15 août. Son franc-parler et sa bonne humeur provoquent chaque année le rire des spectateurs agglutinés devant le castelet des Mautchîs mî tchi qu'ti! C'est également sous la forme d'une poupée qu'il revient chaque année depuis 1960 lors du traditionnel carnaval du dimanche-gras. Cette tradition veut que Gugusse soit ridiculisé au moyen d'une toile qui le projette en l'air sur le cri de lancement "A dri, a dra, houp tata Gugusse". Inutile de préciser bien sûr que ce qui fait la renommée de ce groupe est de ne pas se limiter au seul Gugusse mais bien de le remplacer par des personnes, principalement féminines, tirées de la foule.
Le carnaval de Marche tient ses origines dans un petit personnage moqueur, patriote et gai luron que l'on nomme GUGUSSE. La tradition reste d'ailleurs bien vivante à Marche puisque ce Gugusse revient 2 fois l'an narguer les Marchois et autres sympathisants. Il a même fait l'objet d'une bande dessinée et, comme la Grosse Biesse, il a aussi sa légende!
Ainsi, avant même le carnaval et sous la forme d'une marionnette, il dévoile des Affaires (et oui, Marche a aussi ses Affaires) lors du traditionnel marché aux oiseaux du 15 août. Son franc-parler et sa bonne humeur provoquent chaque année le rire des spectateurs agglutinés devant le castelet des Mautchîs mî tchi qu'ti!
C'est également sous la forme d'une poupée qu'il revient chaque année depuis 1960 lors du traditionnel carnaval du dimanche-gras. Cette tradition veut que Gugusse soit ridiculisé au moyen d'une toile qui le projette en l'air sur le cri de lancement "A dri, a dra, houp tata Gugusse". Inutile de préciser bien sûr que ce qui fait la renommée de ce groupe est de ne pas se limiter au seul Gugusse mais bien de le remplacer par des personnes, principalement féminines, tirées de la foule.
Le costume actuel de Gugusse, pantalon pied de poule, sarrau bleu, foulard rouge à pois blancs et casquette bleue, ne traduit pas sa représentation exacte.
Certaines opinions, ajoutées au fait qu’il était brûlé le mardi-gras lui prêtent la symbolique de l’hiver. D’autres prétendent qu’il se limite à être un personnage marchois doté de l’esprit typique de la ville. Jusque vers les années 30, à Marche, le mardi-gras, on pratiquait « le bernement de Gugusse » qui se clôturait par un grand feu qu’Albert Renson (auteur patoisant marchois) constatait déjà comme se faisant rare en 1929.
Gugusse sortait donc le mardi-gras accompagné de porteurs de perches auxquelles pendait le « sauret » trempé dans du sirop de Liège et que les enfants devaient tenter d’attraper. Les sorties de Gugusse étaient plus spontanées et la foule partageait l’enthousiasme de la bande en fête devant l’arrivée proche de la bonne saison. Le carnaval tel qu’on le connaît aujourd’hui trouve ainsi son origine dans Gugusse. Vers 1952, quelques jeunes Marchois attachés aux traditions ont provoqué la renaissance de Gugusse. Sous l’égide du Syndicat d’Initiative, en collaboration avec quelques sociétés, Gugusse sortait avec ses porteurs, ses pleureurs, ses musiciens qui rappelaient l’antique tradition de l’Harmonie, les figurants rappelant les Grenadiers, héros marchois de Marie-Thérèse d’Autriche, morts sur le champ d’honneur. Ensemble, ils déambulaient au travers des rues étroites de la ville, faisant étape dans tous les cafés.
Le carnaval de Marche tient ses origines dans un petit personnage moqueur, patriote et gai luron que l'on nomme GUGUSSE. La tradition reste d'ailleurs bien vivante à Marche puisque ce Gugusse revient 2 fois l'an narguer les Marchois et autres sympathisants. Il a même fait l'objet d'une bande dessinée et, comme la Grosse Biesse, il a aussi sa légende!
Ainsi, avant même le carnaval et sous la forme d'une marionnette, il dévoile des Affaires (et oui, Marche a aussi ses Affaires) lors du traditionnel marché aux oiseaux du 15 août. Son franc-parler et sa bonne humeur provoquent chaque année le rire des spectateurs agglutinés devant le castelet des Mautchîs mî tchi qu'ti!
C'est également sous la forme d'une poupée qu'il revient chaque année depuis 1960 lors du traditionnel carnaval du dimanche-gras. Cette tradition veut que Gugusse soit ridiculisé au moyen d'une toile qui le projette en l'air sur le cri de lancement "A dri, a dra, houp tata Gugusse". Inutile de préciser bien sûr que ce qui fait la renommée de ce groupe est de ne pas se limiter au seul Gugusse mais bien de le remplacer par des personnes, principalement féminines, tirées de la foule.
Le costume actuel de Gugusse, pantalon pied de poule, sarrau bleu, foulard rouge à pois blancs et casquette bleue, ne traduit pas sa représentation exacte.
Certaines opinions, ajoutées au fait qu’il était brûlé le mardi-gras lui prêtent la symbolique de l’hiver. D’autres prétendent qu’il se limite à être un personnage marchois doté de l’esprit typique de la ville. Jusque vers les années 30, à Marche, le mardi-gras, on pratiquait « le bernement de Gugusse » qui se clôturait par un grand feu qu’Albert Renson (auteur patoisant marchois) constatait déjà comme se faisant rare en 1929.
Gugusse sortait donc le mardi-gras accompagné de porteurs de perches auxquelles pendait le « sauret » trempé dans du sirop de Liège et que les enfants devaient tenter d’attraper. Les sorties de Gugusse étaient plus spontanées et la foule partageait l’enthousiasme de la bande en fête devant l’arrivée proche de la bonne saison. Le carnaval tel qu’on le connaît aujourd’hui trouve ainsi son origine dans Gugusse. Vers 1952, quelques jeunes Marchois attachés aux traditions ont provoqué la renaissance de Gugusse. Sous l’égide du Syndicat d’Initiative, en collaboration avec quelques sociétés, Gugusse sortait avec ses porteurs, ses pleureurs, ses musiciens qui rappelaient l’antique tradition de l’Harmonie, les figurants rappelant les Grenadiers, héros marchois de Marie-Thérèse d’Autriche, morts sur le champ d’honneur. Ensemble, ils déambulaient au travers des rues étroites de la ville, faisant étape dans tous les cafés.
A partir de 1961, une structure plus importante est consacrée au carnaval qui s’agrémente de chars réalisés par différentes sociétés locales. C’est depuis lors que le cortège carnavalesque se fait le dimanche, le mardi-gras étant toujours consacré à Gugusse